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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- parler : Faire usage d'une langue. Exprimer sa pensée.
- vérité : La vérité concerne l'ordre du discours, et il faut en cela la distinguer de la réalité. Elle se définit traditionnellement comme l'adéquation entre le réel et le discours. Qualité d'une proposition en accord avec son objet. La vérité formelle, en logique, en mathématiques c'est l'accord de l'esprit avec ses propres conventions. La vérité expérimentale c'est la non-contradiction de mes jugements, l'accord et l'identification de mes énoncés à propos d'un donné matériel. On distinguera soigneusement la réalité qui concerne un objet (ce cahier, cette lampe sont réels) et la vérité qui est une valeur qui concerne un jugement. Ainsi le jugement : « ce cahier est vert » est un jugement vrai ou bien un jugement faux. La vérité ou la fausseté qualifient donc non l'objet lui-même mais la valeur de mon assertion. La philosophie, parce qu'elle recherche la vérité, pose le problème de ses conditions d'accès et des critères du jugement vrai.
- morale : Ensemble des règles de conduite -concernant les actions permises ou défendues- tenues pour universellement et inconditionnellement valables.
- même : Analogue, aussi, égal, identique, uniforme.
- sens : Du latin sensus, organe des sens, façon de sentir ou de penser . (a) Faculté d'éprouver des sensations d'un certain ordre (exemple : le sens du toucher). (b) Intelligence intuitive ou immédiate (exemple : le sens du commerce). (c) Intention de celui qui parle ou agit, signification des mots qu'on emploie. (d) Direction ou orientation d'un mouvement. (e) Bon sens : faculté de bien juger, de distinguer le vrai d'avec le faux (synonyme de raison chez Descartes). (f) Sens commun : ensemble d'opinions et de jugements reçus dans un milieu déterminé.
Extrait du corrigé : La seconde n'est pas complètement inacceptable : de même qu'on oppose « le physique » et « le moral », on pourrait opposer la vérité de ces deux domaines. Mais tel n'est pas l'usage : c'est plutôt à la vérité psychologique qu'on oppose la vérité physique. Il ne nous reste donc qu'à voir dans la vérité morale celle qui concerne les affirmations de la morale : le sens de la vie, la réalité de l'obligation et tout le système des obligations qui constituent le code moral. C'est la vérité de ces affirmations que nous avons à comparer avec la vérité de celles que nous portons sur le monde physique. II. -- VÉRITÉ MORALE ET VÉRITÉ PHYSIQUE Remarquons-le d'abord en commençant, malgré l'article indéfini « Une » (une vérité morale, une vérité physique), la comparaison porte, non sur les vérités morales et sur les vérités physiques, c'est-à-dire sur les propositions tenues pour vraies dans ces deux domaines, mais sur la vérité de ces deux catégories de propositions. Il est bien évident que la proposition : « ne mens pas », diffère profondément de la formule y = gt : l'une est à l'impératif, l'autre à l'indicatif; l'une donne une directive générale et assez vague, l'autre est d'une précision rigoureuse, etc. Mais la vérité de l'une diffère-t-elle de la vérité de l'autre ? Là est la question. Pour nous, ou subjectivement, la différence est très importante : les propositions morales ne nous affectent pas comme les propositions physiques et nous n'y adhérons pas de la même manière.
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Le corrigé du sujet "Peut-on parler d'une vérité morale dans le même sens et au même titre que d'une vérité physique " a obtenu la note de : aucune note
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