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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- liberté : Ce mot, en philosophie a trois sens : 1° Libre arbitre. Pouvoir mystérieux de choisir entre les motifs qui me sollicitent sans être déterminé par aucun d'eux. 2° Liberté de spontanéité. S'oppose non plus au déterminisme mais à la contrainte : état de celui qui agit sans être contraint par une force extérieure. 3° Liberté du sage. État de celui qui est délivré des passions et agit à la lumière de la raison.
- tout : La totalité sans exception.
Extrait du corrigé : Être libre c'est avoir tous les droits. L'homme, dans cette perspective, ne peut être libre. La pensée spinoziste oppose radicalement la liberté et la contrainte. Selon lui en effet, l'individu libre n'agit et surtout n'existe que par lui-même, aucun tiers n'intervient au sein de sa vie. Dans cette perspective, la liberté est bien celle de tous les droits ; l'individu qui la possède n'a besoin de rien d'autre que de lui-même pour exister et agir. Alors, on le comprend, Spinoza affirme que l'homme n'est pas libre, et que seul Dieu l'est. « Vous voyez donc que je ne situe pas la liberté dans un libre décret mais dans une libre nécessité » écrit-il. L'homme est un être de désir, et croit agir librement alors qu'il est sans cesse guidé et littéralement animé par ces derniers. Ainsi, avoir tous les droits c'est être libre. Dans cette mesure, l'homme n'accède pas à cette qualité, puisqu'il agit souvent, voire toujours, selon ses désirs, mais également parce que ses droits, à lui, s'accompagnent de devoirs.
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Le corrigé du sujet " La suprême liberté c'est d'avoir tous les droits. ?" a obtenu la note de : aucune note
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La liberté est entendue comme l’état d’un individu qui agit conformément à sa volonté, et qui ne subit aucune contrainte. Dans cette mesure, on peut penser qu’elle correspond à l’état de celui qui n’a aucune obligation, aucun devoir, et donc tous les droits. Le droit, c’est la possibilité, mais aussi la légitimité que possède l’homme à agir d’une manière précise. Aussi, la pratique humaine s’accompagne ou plutôt évolue dans un cadre précis et restreint, à savoir la loi. Cette dernière constitue en effet l’ensemble des règles qui non seulement encadrent mais surtout définissent l’action de l’homme. Ainsi, la liberté individuelle est elle-même restreinte et définie au sein de ce même champ. Néanmoins, il faut ajouter et clairement remarquer que la loi n’est pas seulement un ensemble de droits, ces derniers s’accompagnent nécessairement de devoirs.
Dès lors, la liberté est-elle l’état résultant des actions de l’homme qui n’agit que selon ses droits et bafoue ses devoirs ? Dans cette mesure être libre c’est être hors la loi. A l’inverse, peut-on penser qu’on est libre lorsque chacune de nos actions se trouve légiférée par la loi ? Peut-on alors coupée littéralement la loi en deux, et dire qu’on est libre lorsqu’on jouit de nos droits, et contraints lorsqu’il s’agit d’honorer nos devoirs ?
On le comprend, il s’agit au sein de cette réflexion de comprendre, à travers la définition même de la liberté, le rôle que le citoyen a à jouer au sein de la société.
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