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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : Un discours a le plus souvent certains effets intentionnels ou non, même lointains, soit sur autrui, soit sur celui qui parle. Ainsi lorsque je produis un acte locutoire (et par là-même un acte illocutoire) je produis un troisième acte, qu'Austin nomme « perlocutoire ». � Ces trois actes distincts sont illustrés par l'exemple suivant : � Acte locutoire : production de la parole, « Tu ne peux pas faire cela ». � Acte illocutoire la parole « Tu ne peux pas faire cela » manifeste une protestation contre une action. � Acte perlocutoire : la parole (et la protestation) « Tu ne peux pas faire cela » a pour effet de dissuader l'interlocuteur de réaliser son action. "Nous prendrons donc comme premiers exemples quelques énonciations qui ne peuvent tomber sous aucune catégorie grammaticale reconnue jusqu'ici, hors celle de l'« affirmation » ; des énonciations qui ne sont pas, non plus, des non-sens, et qui ne contiennent aucun de ces avertisseurs verbaux que les philosophes ont enfin réussi à détecter, ou croient avoir détectés : mots bizarres comme « bon » ou « tous » auxiliaires suspects comme « devoir » ou « pouvoir » constructions douteuses telles que la forme hypothétique. Toutes les énonciations que nous allons voir présenteront, comme par hasard, des verbes bien ordinaires, à la première personne du singulier de l'indicatif présent, voix active. Car on peut trouver des énonciations qui satisfont ces conditions et qui, pourtant, A) ne « décrivent », ne « rapportent », ne constatent absolument rien, ne sont pas « vraies ou fausses » ; et sont telles quen B) l'énonciation de la phrase est l'exécution d'une action (ou une partie de cette exécution) qu'on ne saurait, répétons-le, décrire tout bonnement comme étant l'acte de dire quelque chose. (...) Exemples : (E.
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